Language: EN | EN | FR


SURREY SUD – L’équipe femmes juniores canadien a eu une leçon cette semaine en la grosse différence entre le groupe de moins de 19 ans et le niveau international sénior.

Les jeux difficiles au tournoi Coupe Canada contre des équipes nationales séniores du Venezuela, l’Australie et le Taipei chinois était exactement ce que l’entraîneur principal voulait avant le championnat mondial junior de la WBSC le 24 au 30 juillet à Clearwater, Floride.

« C’est de la bonne préparation, » dit Keith Mackintosh après que son côté a perdu 5-0 contre le Taipei chinois (No. 9) dimanche matin dans la série éliminatoire à Softball City. « Nous avons eu une occasion de joueur des équipes qui sont meilleures que des équipes que nous verrons en Floride. »

Le Canada a gagné contre l’équipe nationale juniore all-star des États-Unis 6-2 pour jouer de nouveau dimanche soir avec le Taipei chinois.

Plutôt dans le tournoi à la ronde, le Canada a perdu 7-0 contre l’Australie (No. 4) et 13-2 contre le Venezuela (No. 16). L’équipe juniore a gagné 4-1 et 2-0 contre Calahoo Erins, une équipe club de l’Alberta. Ils ont aussi gagné 11-4 contre les Québec Rebelles et 8-1 contre équipe CB U21.

Toutes ces équipes avaient utilisé des lanceurs séniores expérimenté, forçant les jeunes canadiens d’exercer la puissance nécessaire pour les battent.

« Nous parlons de faire des ajustements, » dit Mackintosh. « Si tu es au marbre, tu ne verras pas la même chose la prochaine fois. Des lanceurs, du plus haut niveau et de niveau mondial déplaceront la balle et essayeront de te mettre hors du jeu en différentes manières. Les filles apprennent comment faire ces ajustements au marbre. »

Le Taipei chinois a obtenu deux points dans la troisième manche de Kara Bilodeau, une joueuse canadienne originaire de Cumming, Géorgie, dont son père est né au Canada. L’étudiante de première année de l’Université d’Auburn avait des difficultés dans la cinquième manche, mais Mackintosh l’a laissé dans le jeu quand elle a abandonné trois points.

« C’est une situation où nous aurons probablement joué différemment si c’était le championnat mondial, mais nous devons voir ce que les filles ont et comment ils fonctionnent en certaines situations quand ils affront l’adversité. Nous voulons gagner, mais ce n’est pas un championnat mondial. »

« Nous voulons être certains qu’ont mets nos filles dans des situations où nous savons exactement quoi s’attendre en Floride. »

Arrêt-court Grace Messmer, une fille de 16 ans d’école secondaire Lord Tweedsmuir et originaire de Surrey, dit que l’équipe canadienne a appris « comment persévérer à travers tout. »

« Notre équipe a bien fait à la batte, ce qui est une bonne chose pour notre confiance avant le championnat mondial. »
Mackintosh, qui a entraîné les juniores canadiennes pour terminer en quatrième place au championnat mondial de 2015, aime l’équipe qu’il amène en Floride. Cela inclue six athlètes de la Colombie-Britannique: Messmer, joueuses de champs extérieurs Hanna Finklestein (Richmond) et Abbey Fortin (Langley) et attrapeur Maria Palmegiani de Surrey.

« Avec cette équipe nous avons une grande différence entre positions, » dit Mackintosh. « Nous n’avons pas Kelsey Jenkins ou Holly Speers, qui était des vedettes (et qui ont frappé pour l’équipe séniore canadienne cette semaine), mais nous avons plein de jeunes qui peuvent jouer multiples positions. »

« L’objectif pour tout le monde est une médaille d’or, mais je pense que notre équipe pourrait être sur le podium. Nous devons jouer sans erreurs durant le jeu. »

Le championnat mondial présentera un record de 26 pays. Le Canada est dans un groupe avec la Chine, la Grande-Bretagne, l’Ireland, la République de la Corée du Sud et le Mexique. Les deux premières équipes de chaque group avanceront au double éliminatoire.