Language: EN | EN | FR


SURREY SUD – Maria Palmegiani entendait toujours qu’elle était trop grande pour être une attrapeuse de softball.

Elle regardait Kaleigh Rafter, un vétéran d’Équipe Canada six pieds de hauteur, quand elle commandait le marbre sans arrêt à Softball City.

Tout l’effort par la jeune de 18 ans, originaire de Surrey, qui est maintenant juste au-dessus de six pieds de hauteur, valait la peine, car elle était sélectionnée pour l’équipe nationale canadienne cet été après avoir passé le printemps comme étudiante de première année et attrapeuse à l’Université de Fort Wayne, une école division 1 NCAA à l’Indiana.

« J’ai définitivement admiré Rafter pour toute ma vie, » dit Palmegiani avant un jeu de la série éliminatoire samedi contre l’équipe Calahoo Erins de l’Alberta. « Quand j’étais jeune, certaines personnes me disaient que j’étais trop grande pour être une attrapeuse. J’allais regarder Équipe Canada pour voir Kaleigh Rafter. »

« J’avais huit ou dix ans et je me disais : ‘je veux être comme elle.’ »

Palmegiani, qui a joué avec Équipe Delta Heat, était coupé tard dans la sélection de camp finale pour l’équipe nationale junior 2015.

« J’ai définitivement développé comme un athlète depuis ce temps, » dit Palmegiani, qui ira à Clearwater, en Floride après la Coupe du Canada pour jouer au championnat mondial junior. « Je travaille plus fort. Je suis allé à Fort Wayne, j’ai eu une bonne saison et je suis revenue cent pour cent plus confiante. J’ai ressentie que j’appartenais au camp. »

Palmegiani a frappé .273 à Fort Wayne avec 17 points produits, le troisième meilleur de l’équipe. Elle a aussi dirigé le ‘Summit League’ en chassant des voleurs de buts, soit 21 de 54 avec une moyenne de .389.

« Je suis devenue très bonne a chassé des coureurs. »

Palmegiani était la seule joueuse juniore samedi d’être nommé à l’équipe femmes internationales, division all-star après avoir frappé un .615 avec une paire de points produits en cinq jeux de tournoi à la ronde.

« J’ai mis ce jersey du Canada et c’est incroyable, » dit Palmegiani. « J’ai des jeunes qui m’admirent et c’était moi il y a quelques ans. »

« J’étais à la batte sur le terrain et j’ai réalisé la raison dans laquelle je joue. C’est vrai. Cela a toujours été un rêve de jouer pour le Canada. »

Palmegiani est originaire du Venezuela, mais a déménagé au Canada avec sa famille quand elle avait cinq ans. Elle croit que l’équipe juniore à une chance d’avancer au podium a Clearwater. Le meilleur résultat pour le Canada était quand l’équipe juniore a placé quatrième en 2015.

« Nous avons du talent et nous améliorons à tous les jours. »

Son objectif à long terme est de faire partie de l’équipe séniore du Canada en 2020 quand le softball retournera aux Jeux Olympiques à Tokyo.

« C’est définitivement un objectif. Je dois continuer de travailler le plus fort possible. Mon plan est d’être la meilleure joueuse que je peux en 2020. »

Rafter, qui a maintenant 30 ans, joue encore pour l’équipe nationale et dit qu’elle aimerait faire partie des Olympiades en 2020. Malheureusement, elle a eu des difficultés sur le terrain cet été.

Mark Smith, l’entraîneur principal pour l’équipe séniore canadienne, observait Palmegiani après son équipe était éliminée plutôt samedi après-midi.

« Je comprends qu’elle a eu une bonne semaine et a joué défensivement, » dit Smith. « L’avantage pour les grands attrapeurs est que tu es une grande cible pour ton lanceur et tu es certainement redoutable quand les personnes passent par le troisième but et reviennent au marbre. »

« Ça ne fait pas d’importance si elle est six pieds ou cinq pieds. Si elle accomplit son travail, c’est bien. »